Les hommes du 18: Un vendredi de Cendre (Les sapeurs-pompiers de l'isère, UDSP 38 N°34 Pages 50 – 51)

Les hommes du 18: Un vendredi de Cendre (Les sapeurs-pompiers de l'isère, UDSP 38 N°34 Pages 50 – 51)
Laisser mijoter 10 minutes au bain-mari, servire dans une assiette chaude. La simplicité de cette recette convient tout a à fait à Cendre et s'il retrouve l'ouvre boîte, pour son repas de midi, ce sera une choucroute.

Les papilles gustatives en émoi, il dresse la table.

Soudain un départ pour une intervention l'arrache à sa préoccupation culinaire.

Dans l'ambulance, qui une fois de plus martèle la ville à grands coups de klaxon, Bernard marmonne :

« On part pour une Tentative de suicide dans les escaliers, place... ».

Une voiture de police est déjà sur les lieux. Elle est stationné à contre sens sur le couloir des bus. L'attitude d'un fonctionnaire qui indique l'entrée de l'immeuble laisse présager quelque chose de grave.

Au sous-sol, par le jour de l'escalier, on aperçoit un homme affalé dans une nappe de sang.

Une femme s'affaire à son chevet. Elle pratique le massage cardiaque. Ses gestes sont efficaces.

« Je suis médecin, mon cabinet est dans la montée, j'ai entendu un grand bruit dans l'escalier je suis venue voir. Je pense qu'il est tombé de haut... » explique-t-elle aux pompiers.

Pendant que l'un d'entre eux prépare le matériel de réanimation, Bernard s'assure qu'une convergence médicale a bien été envoyée.

Enjambant la victime, Cendre prend le relais au massage. Dans cet espace exigu au sol rendu glissant par une flaque de sang cramoisi, sa position ne sera pas tout à fait conforme à celle enseignée dans les manuels de secourisme...

Le SAMU arrive. Le médecin procède à un examen minutieux de la victime, constate les nombreuses blessures. Dans son regard se lit un sentiment d'impuissance. Pourtant, l'impossible est tenté : intubation, défibrillation, injection intra cardiaque.

Tous les efforts seront vans.

Résignés, ils rangent le matériel : tout ce qui a été en contact avec la victime est mis de côté, un sac poubelle reçoit les compresses souillées, les aiguilles sont jetées dans une boîte sécurisée.

Un deuxième véhicule de pompier est appelé pour nettoyer la montée d'escalier.

Un officier de police judiciaire effectue les premières constatations. Son adjoint, une femme, note avec attention ses observations.

« Somme en présence d'un homme d'environ 45 ans, de type européen, corpulence assez forte. Il est vêtu d'un jean gris de marque Lewis. Maillot bleu, chaussure de type basket. La victime a fait une chute d'environ... du neuvième étage » précise un policier du dernier étage.

Dans l'immeuble personne ne connaît la victime. Il réside à l'autre bout de la ville et chacun se demande ce qui l'a poussé à mettre fin à ses jours ici.

Dans l'après-midi, l'ambulance sera souvent sollicité, mais rien de trop grave : un accident de la circulation, une chute dans le tram, un malaise à domicile.

En début de soirée l'équipage du VSAB apprendra que la personne qui s'est jetée dans l'escalier était atteinte du virus H.I.V.

Cendre regarde aussitôt ses mains, elle n'ont pas la moindre trace de blessure, ça le rassure.

Les pompiers travaillent au maximum avec des gants de protection, mais il est parfois des tâches difficiles à accomplire avec des gants...

Au téléphone, l'officier de garde s'entretien avec le médecin responsable des maladie infectieuses. Il est décidé que, par précaution, tout le personnel impliqué dans cette intervention serait convié à un entretien et à un test de dépistage.

Le repas du soir est vite expédié. Soirée télé entrecoupé de deux autre interventions.

Minuit couché, minuit trente réveillé. Cendre a du mal à sortire de son premier sommeil.

L'ambulance décale pour malaise sur la voie publique.

« Les pompiers, c'est pour lui, il a bu un coup de trop, faut le ramener chez lui ! » leur dit un groupe d'individus passablement éméchés.

Les secouristes examinent la victime et expliquent, que s'agissant d'un cas d'ivresse ur la voie publique, c'est la police qui la prendra en charge.

Devant leur refus de conduire l'alcoolisé à l'hôpital, les noctambules menacent, insulte les hommes du 18, s'en prennent à l'ambulance, la secoue.

Pour ramener le calme, la police est demandé en renfort.

Avant qu'elle n'arrive, les agitateurs se dispersent dans la ville, chahutant au passage quelques cabines téléphoniques, renversant des poubelles.

Enfin Cendre retrouve son lit, sitôt couché, sitôt endormi, son esprit vogue vers les alizés. C'est une tempête de décibels qui le tire de son lit.

L'ambulance décale avec le fourgon pompe tonne. C'est un accident de la circulation. Deux blessés légers qui refusent l'hospitalisation, ce qui convient tout à fait à l'un des conducteurs, avocat prestigieux, auteur ce soir d'un refus de priorité.

Cendre tente une nouvelle escale dans son lit.

Un nouveau départ déchire son sommeil. Quelle hure est-il ?

Les chiffres verts du radio réveil vacillent.

Déjà trois heures du matin !

Il s'habille gauchement, et tout en dévalant l'escalier, tâche de faire le compte de ses interventions. Quatorze ou quinze. Il est vidé, marche au radar, cette garde prend les allures d'un puzzle dont il n'arrive plus à assembler les éléments.

C'est pour un malaise éthylique dans un quartier populaire du centre ville que l'ambulance décale. Des étudiants fêtaient la licence. L'un d'eux glisse dans le coma. Une convergence médicale est demandée.

L'étudiant est corpulent, son évacuation sur un matelas coquille dans un escalier étroit ne se fait pas sans bruits.

Ce sont probablement eux qui au rez-de-chaussée ont intrigué le patron d'une boulangerie. En abandonnant son fournil pour assister à l'évacuation de la victime, il libère des effluves de pain chaud et promet aux secouristes des croissant pour le petit déjeuner.

Cendre retrouve son lit et dans cette nuit qui chavire, voudrait s'ancrer définitivement dans son port d'attache.

Cinq heure du matin, une autre tornade de décibels s'abat sur lui. Comme le boxeur sonné par un uppercut qui se relève, il s'habille, monte dans l'ambulance. Ils partent pour un renfort sur un accident de la circulation. Le SAMU est déjà sur place. Un message radio demandant la présence d'une deuxième équipe médicale laisse présager quelque chose de sérieux.

Cendre a le pressentiment que les images qu'il va découvrir seront dramatiques.

Au loin scintille un ballet de gyrophares. L'équipage armé de son matériel de premier secours se présente au véhicule PC. Il est directement engagé sur l'intervention.

Il n'y a u'un seul véhicule en cause mais dans quel état ! Des Sapeurs-pompiers pratiquent le massage cardiaque sur une personne éjectée à plusieurs mètres d'une « Golf ».

A son bord se trouvent encore trois autres personnes. Des jeunes. Tout espoir semble écarté pour la passagère avant. Quelqu'un la recouvre même d'un drap.

Cendre et ses collègue concentrent leurs efforts sur les passagers arrière. Une jeune fille ne semble pas trop grièvement atteinte. En revanche, son compagnon littéralement emprisonné dans un amas de ferraille hurle de douleur. Il est perfusé, placé sous oxygène.

Le bruit de la machine qui découpe, rogne le métal rajoute à l'angoisse. Le toit de la voiture est déposé, une planche est engagée pour sortire la jeune fille. Quelqu'un lui tient la main, tente de la réconforter. Elle est installée sur un matelas coquille, puis dirigée vers l'ambulance.

Un médecin l'examine plus attentivement et ordonne son transport vers l'hôpital. Pendant qu'on lui administre des soins elle veut connaître l'état de ses camarades.

Cendre, comme le praticien, se contente de lui dire que c'est très grave.

Elle insiste, lui demande pourquoi on a recouvert son amie d'un drap.

En parlant de la passagère avant. Cendre emploie l'imparfait.

La passagère comprend.

Après un long silence, elle parle de l'accident :

« On rentrait de boîte, je m'étais assoupie. J'ai senti que la voiture zigzaguait, mais je croyais que A. le conducteur le faisait exprès et puis j'ai entendu un grand bruit... Puis elle reprends : on savait qu'il buvait, mais jusqu'à présent, il avait toujours ramené la voiture ».

En rentrant à la caserne l'ambulance passe par le boulanger du petit matin. Celui-ci, tout penaud, fait signe que les croissants ne sont pas cuits.

Huit heures, enfin l'heure de la relève. Cendre échange quelque mots avec ses collègues de la garde montante.

« 24 heures de tourmente, trois morts, peut-être le SIDA, même pas les croissants. Je rentre vite me coucher à la maison, mon week-end est en train de faire naufrage ».

C'était un vendredi presque ordinaire à la caserne du centre ville de Grenoble.

Si Cendre c'était moi, le narrateur pourrait être n'importe lequel de ceux avec qui j'ai eu la chance de réaliser autan d'interventions.

# Posté le vendredi 04 août 2006 09:51

Les hommes du 18: Maxime (Sapeurs-Pompiers de l'isère, UDSP 38, n°33, page 56-57)

Les hommes du 18: Maxime (Sapeurs-Pompiers de l'isère, UDSP 38, n°33, page 56-57)
Notre vielle pompe à bras trônait depuis des années dans l'atrium du centre de secours de ROUSSILLON dans l'isère.

On s'était habitué à la voir, toujours à la même place. Elle faisait tellement partie du paysage que, pour beaucoup elle était devenue un objet complètement banal. Selon les jours, les humeurs, elle servait de portemanteau, de table d'apoint... Et ne parlons pas de la poussière qui la recouvrait...

Pour la remettre en valeur, on l'avait installée dans le hall d'entrée et, après l'avoir bichonnée, nous avions tous regagné nos services. L'après-midi s'était installé das sont calme renronnement quand soudain, les portes d'entrée se sont ouvertes avec une rare violance et quelqu'un à crié:

-"Venez vite, le petit il est mort..."

Immédiatement, des pas ont résonné dans l'esclaier métallique. Tout le monde s'est précipité vers une voiture d'où une jeune femme venait d'extraire son enfant. Il était inerte, le visage cyanosé; Michael s'en saisit et se dirigea immédiatement dans la salle opérationnelle située juste à côté du standard.

L'enfent fut installé sur une table; Bascule prudente de la tête, contrôle de la respiration. Il ne respire pas. Le pouls carotidien est faible, fuyant mais encore présent.

C'est Hamid qui fait le bouche à bouche. Une insufflation, deux, trois, quatre... Contrôle.

L'enfant a repris sa respiration, une respiration si faible, si discrète mais combien précieuse...

Déja le materiel de premier secours est installé sur la table: oxygène, aspirateur de mucosité, D.S.A. ...

On apprend que l'enfant a subi une opération cardiaque assez lourdele mois dernier...

Je me precipite sur le téléphone, compose le 15. A la permanencière, je résume rapidement la situation: "enfant de 4 ou 5 ans amené par sa mère en arrêt ventilatoire. Reprise de la ventilation après insuflations. Toujours inconscient, pupille dilaté, opération cardiaque, je demmande assistance médicale..."

Que les procédures administratives peuvent paraître lourde! La permanencière ne déclenche pas le départ sans l'accord du médecin régulateur...

La mére et la grand-mére de l'enfant ainsi qu'un autre bambin sont installés au secrétariat; On s'occupe d'eux.

Je profite de quelque instants de répit pour téléphoner au C.T.A afin de valider notre intervention.

Par la baie vitrée, j'observe l'équipe de garde qui s'affère autour de la jeune victime. Ses vêtement ont été découpés pour le cas où...

C'est dans cette salle opérationnelle que l'on dresse l'inventaire des moyens de secours engagés sur une grosse intervention, que l'on élabore des stratégies, que l'on prend des décisions.

Le jaune lumineux des boiseries ne se prête pas à "l'opération" qui s'y déroule. Etendu sur cette table en faux bois ovale, le corps de cet enfant me paraît si petit, si vulnérable...

Nous mettons tout notre savoir faire à son service, mais au final je sais que la décision ultime ne nous appartient pas...

J'apporte deux gobelets d'eau réfrigérée au secretariat. Il y en a déjà quatre sur le bureau, d'autre ont déjà fait ce geste. Par sa présence bienveillante la secrétaire tente de réconforter les deux personnes qui se sont liquéfiées dans les fauteils en skaï noir.

Les minutes passent, j'apprends que l'enfant a repris connaissance. Les parents en sont imédiatement informé, l'angoisse retombe.

La grand-mère me confiera plus tard que pour elle, bien avant qu'il n'arrive à la caserne son petit fils était déjà mort...

ils étaient partis faire des courss, les deux enfants attachés dans le siéges auto, à l'arrière du véhicule. Le plus grand s'était agité, puis sa tête était tombée en avant , il ne bougeait plus; La grand-mère essayait de le reveiller pendant que sa fille conduisait "comme une folle" Ellle klaxonnait, grillait les feux rouges, slalomait entre les voitures pour arriver le plus vite possible...

Par téléphone le médecin du SMUR confirme le départ du véhicule avec un délai de route de 15 à 20 minutes...

Je pense tout à coup que notre médecin sapeur-pompier et justement cardiologue. Vite le téléphone, le numéro codé.

"Allô docteur, vous êtes sur l'agglomération? Une voix un peu ensomeillée me répond.

-Pas vraiment on est à . . . Y a une note de service...

Au bout du monde il doit être près de quatre heure du matin...

"Scusez moi docteur, bonnes vacances..."

Le SMUR est arrivé. Le médecin s'entretient avec l'unité de caridologie où l'enfant a été opéré. S'il se montre globalement optimiste, le problème de dilatation des pupilles l'inquiète un peu. Le bambin est conditionné dans notre ambulance. Pendant qu les véhicule font route vers e Sentre Hospitalier quelqu'un pose cette question anodine à la mère du petit: "madame, ses yeux, c'est normal, il les a toujours comme ça?"

-Non on vint de l'ophtalmologue, pour des lunettes..."

La grand-mère qui ne sentait pas de conduire et le petit dernier, qui se livre maintenant au joies de l'exploration, sont restés à la caserne. En attendant que l'on vienne les cherche nous partageons uen tasse de café et nous discutons.

Elle m'apprend que son petit-fils, Maxime voue une admiration sans limite aux sapeurs-pompiers. Il rêve de porter l'uniforme...

Petit bonhomme, je ne sans pas si un jour tu seras pompier mais ce que je te souhaite, c'est d'apprendre, dès que tu le peux, les gestes de secourisme...

Tu sais, pour nous, il n'y a rien de plus beau que de sauver quelqu'un et plus encore quand il s'agit d'un enfant...

Quelque mois plus tard Maxime et son père sont passés nous voir.

Maxime arborait un splendide dessin, son père un bouquet de fleurs.

-"On nous a dit pas d'alcool alors, on a pensé..."

A peine avons nous échangé quelque mots que déjà un alerte retentissait...

Un concert d'avertisseur fût donné en l'honneur du petit, et au père de lui dire:

-"Tu vois, ils repartent sauver d'autres enfants..."

# Posté le vendredi 28 juillet 2006 14:24

Modifié le vendredi 25 mai 2007 06:37

Le casque

Le casque

Bonnet à la
dragonne sein d'une fleur de Lys,
Ec
usson de métal de ceux qui aiment servir,
Telle
la côte de maille et la coiffe de cuir,
Je ne se
rvais naguère qu'à distinguer mes fils.

La calo
tte de fer qui protégeait leurs têtes,
Se bomba
lentement, pris cimier et visière
Po
ur enfanter ce casque aux éclats de lumière,
Sym
bole du métier et fleuron de nos fêtes.

Arboran
t le plumet près de l'aigle impérial,
Le temps e
st résolu où, orné de chenille,
De c
ouleur rouge et noire, jugulaire à écailles,
Je
couvrais fièrement l'officier à cheval.

Après av
oir servi sous les bombardements,
Po
ur protéger tous ceux qui allaient secourir
Choi
sissant de sauver et parfois périr,
Ajoutant le courage à leur grand dévouement.

Re
luisant de fierté, aux mains de nos anciens,
Qui
me déposeront fièrement sur vos têtes
Symbole d
u devoir au coeur des gens honnêtes,
Vous devrez
me choyer plus que tout autre bien.

Dans le fe
u de l'action, tu devras rester sage,
Je serais
toujours là, protégeant ton courage,
Moi, recouv
rant ton chef, tu ne pourras fumer,
P
ar respect pour tous ceux qui au feu sont restés.

Je devrai
demeurer l'objet de ta fierté,
Que
tu regarderas toujours comme l'emblème
D'une pas
sion immense, d'un métier que l'on aime,
Et qu'i
l faut exercer avec humilité.

A tes
fils, à tes filles raconte nos actions,
Lorsque
tu auras vieilli, que je serai terni,
Dis leur
les sacrifices de toute notre vie,
P
our qu'à leur tour ils vivent aussi cette passion.

Alors je
referai encore une carrière,
Pour d
e nouveau servir à secour tes frères.

# Posté le jeudi 27 juillet 2006 15:33

Modifié le vendredi 25 mai 2007 06:37

VSEV

VSEV
Voici les nouveaux véhicules que le SDIS 26 à commandé, et livré au CS du Département.

C'est un véhicule qui sert à signaliser la zone de chantier, sur un AVP pour que les automobilistes Voyent les SP...

C'est à cause de l'accident de Loriol (Cf les 5 SP décédés) que le SDIS à décider d'acheter des vehicule de ce genre!

Perso je trouve que c'est une très bonne chose! car nous savons tous, que nous sommes mal vue sur la route la nuit... qui n'as jamais eu peur a 3h du matin alors qu'il travail sur l'autoroute et que les voitures passe à près de 100km/h à quelque disaines de centimetre de toi?
Je trouve cette initiative remarquable, mais dommage qu'elle arrive après ce terrible accident qui à couté la vie de nos 5 frères...

Merci Yassin pour la photo

# Posté le dimanche 25 juin 2006 14:50

http://thepompiers01.skyblog.com/

http://thepompiers01.skyblog.com/
Les Sapeurs-Pompiers sont chargés de lutter contre le feu
Mais parfois, et souvent malgré eux,
Il arrive hélas que cela tourne au drame
Et que certains d'entre eux doivent rendre l'âme.

Les Sapeurs-Pompiers sont chargés de nous protéger
Mais parfois, ils se font agresser
Alors qu'ils viennent juste pour nous sauver
Et surtout pour nous aider.

Sauver ou Périr,
Affronter, Lutter, Secourir,
Sans avoir peur de mourir,
On les entend souvent partir
Mais on ne sait jamais s'ils vont revenir.

Le soir, quand tout se tait et que le deux-tons retentit,
Ce sont eux qui affrontent le danger alors que nous sommes au lit.
La moindre des choses serait de leur dire merci.
Ils n'ont peur de rien et ils le savent bien,
Ce sont nos amis et surtout nos anges gardiens...

# Posté le jeudi 15 juin 2006 15:43

Modifié le vendredi 25 mai 2007 06:37