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Malgré tout mon savoir et ma rapidité, Je n'ai pu retenir ta vie
Dans mes mains, au milieu de ces tôles froissées, Fermant les yeux, tu es partie.
Quand tu m'as demandé : « Comment vont mes enfants? »
Seuls les mots : « ils sont là » sont venus.
Je n'ai pas pu te dire le drame de l'instant : Pour eux déjà, la mort était venue.

Tu m'as parlé alors de ta petite vie Juste pour ne pas t'endormir : Ta maison, tes enfants, ton merveilleux mari. Je n'ai pas pu te retenir.

Après l'intervention, de retour en caserne, Nous avons parlé de tout ça ;
C'est pour décompresser, évacuer la peine De n'avoir pu faire mieux que ça.

Mais bien caché au fond d'un coin de ma mémoire, Je reverrai encore tes yeux se fermer doucement sur mon grand désespoir De ne faire que de mon mieux.

Mais la vie suit son cours et demain d'autres peines m'appelleront à leur chevet.
J'y mettrai mon savoir, mes doutes et mes haines pour faire encore mieux. Je promets.

# Posté le dimanche 16 septembre 2007 13:41

http://mile1845.skyrock.com/5.html

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Sentir en toi une Passion innocente tu ne sais pas pourquoi elle ta choisi.
Et pourtant cette Passion te fixe un objectif c'est de réussir pour l'exercer.

Quand tu es jeune tu ne penses pas aux conditions. Juste tu vois à travers le monde une bonne image du métier de sapeur-pompier.

Tu ne réalises pas encore la difficulté de cette Passion tu n'imagines pas.
Les premiers jours, les premiers mois, tout va pour le mieux

Et là tu es appelé pour un accident de circulation, dans le véhicule
Tout va bien tu crois que c'est une intervention banale mais tu te trompes.

Une fois arrivée sur les lieux toi en tant que Pompier,
Doit rester calme et ne montrer aucune baisse de morale et ne doit surtout pas
Montrer tes sentiments en voyant c'est quatre corps d'enfants brûler.

C'est dur mais tu résistes mais une fois rentrez chez toi,
Tu repenses à cette intervention qui ta bouleverser

Avant tu ne connaissais pas l'existence de ces malheurs du monde
Et pourtant ce soir là tu craques, dans ta tête tu te dis
« Quand j'étais plus jeune je n'imaginais pas cette Passion comme ça »

# Posté le dimanche 16 septembre 2007 13:37

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 14:11

Sombres fumées

Sombres fumées,
flammes endiablées,
ce soir vont danser
dans la ville effrayée.

terribles cerbères,
gardien de l'enfer,
crache la misère
et se terre derrière

mais dans la nuit ,soldat de la vie
sors de son lit réagit et surgit
pour sauver au périr
sauver sans faillir et sans faiblir

vous dans les cieux
guerriers morts au feu
veillez sur ceux
qui vous vengent du feu

toi dans mon c½ur
éloigne ta peur
je suis un sapeur
et je serais vainqueur

mais dans la nuit ,soldat de la vie
sors de son lit réagit et surgit
pour sauver au périr
sauver sans faillir et sans faiblir

belle dévouée
vierge blessée
ton nom va briller
sur la ville rassurer

sainte patronne
martyr qui chantonne
Barbe tu nous donnes
le mérite du trône.

# Posté le dimanche 16 septembre 2007 13:23

Les hommes du 18: Montez ! (Les sapeurs-pompiers de l'isère, UDSP 38 N°35 Page 45)

A l'attitude du sapeur qui l'invite à monter, Cendre comprend: il est bien là.
Ce n'étais jusqu'alors qu'un mauvais pressentiment, une vavgue odeur perçue à la grile de ventilation.
Elle, celle qui a demandé les secours a les yeux rouges; elle a déjà beaucoup pleuré. Cendre la regarde avec compassion. Il ne trouve pas les mots pour lui dire...
Si la Police n'arrive pas rapidement, 'est à lui que reviendra la difficile tâche de lui annoncer l'implacable vérité.
C'est une femme au visage tellement marqué par les accrocs de la vie qu'il est devenu difficile de lui donner un âge. Dans la cours elle tituben chancelle. Elle a de plus en plus de mal à contenir ses émotions. Cendre la fait asseoir sur une chaise récupérée dans un atelier au fond de la cour, où les employés ont interrompu leur travail pour observer le déploiement des secours.
sur l'ordre de mission était inscrit: "ouverture de porte pour une personne ne répondant pas aux appels".
C'est dans la rue étroite d'un quartier populaire que l'ambulance se fraye un passage. Sur le trottoire, une file de personnes s'effiloche: elles attentendent l'ouverture d'une antenne des "Restos du coeur". Un peu à l'écart, au pied d'un immeuble aux façades grise, une femme agite un vêtement; Elle est petite, menue, chétive. L'ambulance se fige à sa hauteur. La femme explique: "C'est mon fils, il habite au 2nd étage, les volets sont fermés, je n'ai pas les clefs, je ne l'ai pas vue depuis une bonne semaine"
Dans la rue, il n'y a pas de place pour stationner, l'ambulance reste où elle est, au grand dam des automobilistes qui s'agglutinent derrière.
L'accès aux étages se fait par une cour intérieur. Equipés du matériel de réanimation, les pompiers empruntent un escalier extérieur qui dans une symétrie parfaite dessert quatre blocs d'appartements.
Au passage, Cendre jette un coup d'oeil à la boite aux lettres: elle déborde de courier et de publicité. Au deuxième palier, les pompiers tambourinent énergiquement à la porte de l'appartement puis interrogent le voisin qui, intrigué par le bruit, a ouvert sa porte: "Vous connaissez la personne qui habite dans cet appartement? Depuis combien de temps vous ne l'avez pas vue?" Utilisant la klaxon deux tons, un vhicule de pompiers remonte le sen sinterdit. il achemine le matériel nécéssaire pour pratiquer "l'ouverture de porte";
L'équipage s'enquiert de sa mission. Dans la rue, les persiennes métalliques sont en projection et le stationnement anarchique des véhicules complique l'utilisation de l'échelle deux plans. C'est le lot de sauvetage qui sera utilisé. Pendant que, sur la toiture-terrasse, les sauveteurs installent le matériel nécessaire: cordage, sangles, mousquetons, descendeur. sur le trottoir, Cendre avec des poubelles, confectionne une barrière de façon à interdire le passage sous la fenêtre.
Engoncé dans son baudrier, un sauveteur se laisse descendre le long de la façade.
Il s'immobilise au niveau de la fenêtre, pousse sur ses jambes pour s'éloigner de l'immeuble, replie les volets, essaye d'ouvrire la fenêtre. Elle est bien fermée, il faudra casser les carreaux. il vérifie que les manchettes de ses gants recouvrent bien sa veste d'intervention et avec son O.F.D., porte des coups violents sur la vitre.
Le double vitrage résiste une dernière fois, puis dans un vacarme assourdissant, se brise. Prenantpied sur l'appuie de fenêtre, par réflexe, pour manifster la se présence il appelle: "C'est les pompiers, il y a quelqu'un?" puis saute dans l'appartement, décroche son mousqueton et se précipite à la porte d'entrée pour faire entrer ses collegues.
C'est d'abord une odeur pestilentielle qui se répand; des volets et les fenêtre que l'on ouvre rapidement, et le défunt qui est découvert dans son lit. il semble avoir été happé par un grand drap blanc qui le recouvre presque entièrement. Ses bras sont noirs et paraissent gonflés.
Le visage semble crispé dans une grimace de souffrance. Les yeux sont ouverts. De la commissure des lèvre, un liquide spumeux a coulé. Sur le drap largement imbibé, les petite bulles semblent être fossilisées. Veillant à ce que personne ne touche à rien, pour ne pas perturber le travail des enquêteurs, Cendre fait évacuer les lieux. du reste, aucun de ses équipiers ne semble vouloir s'attarder.
la police arrive. Selon une procédure qui leur est habituelle, les policiers auditionnent le témoin puis se font confirmer que la porte était bien fermée à clef et que celle-ci était à l'intérieur. A la recherche d'éléments pouvant expliquer la mort du jeune homme, les policiers fouillent les placards, vident les poubelles.
L'appatement n'est pas très propre mais relativement bien rangé, à l'exception de la salle de bain où s'entasse derrière la porte un monticule de linge sale. Dans l'armoire de toilette il n'y a pas de médicament, du moins rien qui puisse étayer l'hypothèse d'une intoxication médicamenteuse.
Retournant dans la cuisine Cendre observe une bouteille de déboucheur de canalisation négligemment posée sur la table de la cuisine.
La bouteille est mal rebouchée. A senti de plus près l'acide semble être éventé ou plus tôt coupé avec de l'eau.
Tous imaginent la souffrance et la volonté du jeune homme, buvant ce liquide à même la bouteille.
Sa mère est toujours dans la cour, elle veut le voi. Les enquêteurs parviennent à la convaincre de ne pas monter, qu'il n'est pas présentable.
Ses jambes se dérobent sous elles, elle est accompagnée dans sa chute.
Installée sur le brancard de l'ambulance elle reprend ses esprits et raconte que, il y a un peu plus d'une dizaine de jours de cela, elle avait trouvé son fils dépressif.
Elle avait alors acheté de la viande pour qu'il vienne manger chez elle. Il n'était pas venu.
Prenant le bus, elle était déjà venue deux fois et de peur de subir une grosse colère n'avait pas osé prévenir les secours. elle raconte aussi que pour se donner du courage, aujourd'hui, elle a bu.
Cendre et ses équipiers sont émus par la détresse de cette femme.
Ils se concertent et après avoir reçu l'accord de l'autorité médicale, raccompagnent la femme à son domicile.

Michel REILLE

# Posté le samedi 01 septembre 2007 13:48

Car à Laffrey

Car à Laffrey
Au moment de l'accident, le car roulait sur la Route Napoléon, la RN85, une route très pentue reliant Grenoble et Gap. Dans la descente de Laffrey, à une trentaine de kilomètres au sud de Grenoble, l'autocar a manqué un virage. A cause d'un problème de frein ? De la vitesse ? L'enquête judiciaire ouverte pour homicides involontaires le dira. Toujours est-il qu'il a défoncé le parapet à l'entrée d'un pont surplombant le torrent La Romanche et s'est écrasé sur ses berges, une quinzaine de mètres plus bas, avant de s'enflammer. Quatre motards, qui suivaient le car dans la descente, ont indiqué qu'il roulait à 70 km/h depuis un certain temps, avec les feux stop allumés, a rapporté le procureur. Des étincelles jaillissaient du véhicule qui a pris de la vitesse à la fin de la desente, où elle atteint 14%, avant de basculer par dessus le parapet. Pourtant, de longues traces de freins sont visibles sur la route. Le car a été hélitreuillé dimanche soir pour être expertisé.

Selon une rescapée, les freins ont lâché
"Accrochez-vous aux sièges! Les freins ont lâché !", a crié aux passagers le chauffeur juste avant que l'autocar polonais ne s'écrase, selon le témoignage d'une rescapée de l'accident. "Nous ne roulions pas très vite. Le bus descendait plutôt lentement. Soudainement, quelque chose a craqué à l'avant de l'autocar et nous avons entendu ce cri du chauffeur", selon une femme de 22 ans citée par l'agence polonaise PAP. La jeune femme a réussi à quitter l'autocar en flammes grâce à l'aide d'une amie qui venait d'en être éjectée au moment de la chute.

# Posté le lundi 23 juillet 2007 11:05

Modifié le lundi 23 juillet 2007 11:21